DEFENSE DE L'ANIMAL  -  RECONNUE D'UTILITE PUBLIQUE  - Fondée en 1926


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La lettre du chargé de mission
Hervé Bélardi

 

Supplique pour nos anicens

Lequel d'entre vous n'a pas eu à croiser cet animal errant à la démarche hésitante, les pattes raides, le regard voilé cherchant un repère connu, le poil terne, le ventre souvent creux, le corps parfois déformé et le museau blanchi par les années. "C'est un problème sanitaire "va énoncer doctement le praticien, "l'ordre public est troublé" renchérira l'édile, "il faut faire cesser l'infraction" s'exclamera le représentant de la force publique, "quelle tristesse !" pensera le badaud, "il faut très vite le recueillir, le soigner et retrouver son propriétaire" vont s'écrier les protecteurs des animaux.
Tous, vétérinaires, maires, gendarmes ou policiers, promeneurs et protecteurs des animaux, sans exception, ont raison et leur réflexions montrent, si besoin en était, la complexité du phénomène de l'animal de compagnie errant.
Dans le meilleur des cas, ce chien ou chat âgé, sans maître, derrière les grilles d'un refuge croisera un jour le regard d'un homme ou d'une femme et découvrira le coup de foudre, cette magie du sentiment fulgurant qui fera de lui le pacha de sa nouvelle maison...
...Oui, mais... Oui, mais, il faut hélas souvent ranger ce cliché idyllique et, la plupart du temps, ce viel être diminué, perculs, malade, disgracieux, parfois incontinent et toujours très coûteux, finira sa vie dans ce refuge, entouré de bénévoles et d'employés qui dévoileront des trésors d'ingéniosité pour lui rendre sa fin d'existence plus douce.
Or, pour une poignée de passionnés qu'il m'a été donné de rencontrer aux quatre coins de la France, la compassion est nécessaire mais pas suffisante et la prise en compte de l'âge d'un animal est fondamentale pour lui assurer la vie la meilleure qu'il soit.
Cest ainsi que les conditions matérielles propres à leur assurer la sérénité, le confort, lalimentation adaptée et les soins vétérinaires spécifiques ont été étudiées et vont donner naissance à de vrais lieux de vie pour chiens et chats âgés.
Au départ concepts souvent raillés, les maisons de retraite pour animaux deviennent des lieux incontournables. De simples pièces aménagées pour les rendre plus douillettes dans de nombreux refuges que j'ai visités, certaines associations ont résolument franchi le pas et investissent lourdement et efficacement pour nos quatre pattes du 3ème âge. Ce n'est pas Gandalf le Breton, Lycos le Haut Ligérien, Sultant du Thoronnet ou encore Zela la Vichyssoise qui me contrediront ; affalés au soleil d'une terrasse ou sur des canapés à hauteur adaptée, dans des chambres à la température contrôlée, la gamelle équilibrée (et oui, la créatinine a augmenté!) et les caresses nombreuses, ces anciens ont vraiment tiré le bon numéro !
 Toutes ces initiatives privées doivent certes être saluées tant il est vrai que le respect dû aux anciens ne doit pas s'arrêter au genre humain. Reconnues pour avoir fait leurs preuves comme de véritables nécessités sociales chez certains de nox voisins européens, ces maisons de retraite à petit effectif feront école en France car elles présentent de multiples avantages indépendamment de l'indéniable qualité de vie décrite ; avantage économique, avec la diminution du stress qui conduit trop souvent ces animaux à développer des pathologies lourdes même en refuge, avantage éducatif, avec la découverte d'un nouveau regard sur nos compagnons âgés, avantage de considération, avec la fin prévisible des critiques acerbes qui font parfois passer nos refuges pour des mouroirs...
A l'image de celle des êtres humains, l'espérance de vie des chiens et chats a considérablement augmenté du fait, notamment, des soins et de l'alimentation et il n'est plus vraiment rare de croiser, encore en forme, un chat de plus de 20 ans ou un chien de plus de 15 ans. Comme nous, ils ont simplement des besoins en rapport avec l'usure de leur corps.
Alors, s'il vous plaît, fourrière, refuges mais aussi pouvoirs publics et particuliers, réservez un accueil différent à ce vieil être perdu qui a traversé une bonne partie de sa vie dans la souffrance et l'indifférence, accordez-lui cette chance d'avoir, une fois encore, une lueur de joie dans ses yeux, oh, si on prend la peine d'y regarder, juste un peu moins brillants !

 

Dans le cadre des rencontres « Animal et Société,

LA CONFÉDÉRATION NATIONALE DES S.P.A. DE FRANCE ACCUEILLE A LYON LE GROUPE « FILIÈRE CANINE »

Dans le cadre des rencontres «Animal et Société », organisées par le Ministre de l’Agriculture, Michel BARNIER, des groupes de travail ont été mis en place :

- refuges et fourrières : état des lieux, cartographie, capacité d’accueil…, généralisation du système ; problématiques, installations classées.

- mandat de garde : état des lieux des textes existants.

- droits procéduraux des personnes morales.

- accueil foyers médico-sociaux et SDF : relevé des pratiques, des formations et informations, évaluations.

- filière chiens.

Le groupe 5 (filière chiens) s’est réuni le mardi 7 avril, dans les bureaux de la Confédération Nationale des S.P.A. de France, à Lyon, sous la présidence du Docteur Jean-Michel MICHAUX. Les participants étaient accueillis par Anne-Marie HASSON, Présidente de la C.N.S.P.A.

Assistaient notamment à cette réunion : Monsieur Gérard ARTHUS, Président de la Société Centrale Canine, accompagné de Monsieur André VARLET, chargé des relations extérieures de la S.C.C., plusieurs présidents des syndicats des éleveurs ; le Président du Syndicat des animaleries (PRODAF). Le S.N.V.E.L. était également représenté, ainsi que plusieurs autres associations.

Le prochain groupe, sur les refuges et fourrière, devrait se réunir prochainement à Lyon.

RENCONTRES « ANIMAL ET SOCIÉTÉ »

Après plusieurs mois de réunions au Ministère de l’Agriculture entre représentants des principales associations de protection des animaux, élus, scientifiques, représentants des secteurs professionnels, Michel BARNIER a présenté les propositions qui ont été retenues par le gouvernement.

Parmi les dizaines de mesures proposées par les associations de protection des animaux, 34 seulement ont été adoptées, qui concerne notamment :

- la moralisation et l’encadrement du commerce des animaux de compagnie : un décret devrait améliorer les conditions de vente des animaux,

- la sensibilisation du public à la protection des animaux avec des campagnes d’information télévisées, la réédition du livret de responsabilisation, des outils pédagogiques sur le respect de l’animal proposés aux enseignants,

- aide à l’intégration des animaux en ville. L’accueil des animaux dans les maisons de retraite et dans les foyers d’hébergement devrait être facilité. L’identification obligatoire des chats par tatouage ou puce électronique va être mis à l’étude. Certaines méthodes de destruction des animaux sont interdites, comme le piège à glu pour les rongeurs et le caisson à extraction d’air pour les pigeons. Les Maires vont être incités à respecter la loi qui oblige chaque commune à disposer d’une fourrière pour l’accueil des animaux errants,

- animaux de boucherie : une formation va être proposée au personnel des abattoirs et des recherches seront menées concernant le bien-être des animaux en cours de transport,

- les conditions d’attribution du certificat de capacité pour les propriétaires de cirque qui utilisent des animaux devraient être plus rigoureuses, avec de meilleurs contrôles,

- expérimentation sur animaux vivants : les méthodes alternatives doivent être développées.

On peut noter certes des avancées mais certains sujets ont été complètement écartés, comme l’abattage rituel, le statut juridique de l’animal, les corridas (pour lesquelles le Ministère propose « de promouvoir les bonnes pratiques ! ».

Une commission nationale va être créée pour assurer un suivi de ces rencontres. Espérons qu’elle permettra de faire avancer certains dossiers…

 

NON AUX PIEGES A GLU

Avez-vous entendu parler de la colle à rongeur ? Il s’agit d’un produit assimilable à la glu, en vente dans les magasins de bricolage, destiné à éliminer les rats et souris. On le dépose sur une planchette de bois avec au centre un morceau de fromage ou de pain. La souris, attirée par l’appât, reste littéralement collée. Elle meurt de faim et d’épuisement après une longue agonie. Certains jettent le piège à la poubelle, avec les souris encore vivantes, qui sont brûlées avec les ordures.

On peut certes vouloir lutter contre les rongeurs, mais ce procédé est particulièrement cruel et choquant. Les rongeurs ne sont d’ailleurs pas les seuls animaux concernés : n’importe qui pouvant utiliser ce procédé, sans aucun contrôle, il peut tout aussi bien servir à capturer des oiseaux ou d’autres petits animaux.

Lors des rencontres Animal et Société, la Confédération Nationale des S.P.A. a demandé fermement l’interdiction des pièges à glu. Cette proposition a été retenue et elle est soumise aujourd’hui, avec de nombreux autres textes, à l’approbation du public.

Si, comme nous, vous êtes choqué(es) par cette méthode de destruction, exprimez-vous en votant pour cette proposition. Pour cela, rendez vous sur le site internet
www.animaletsociete.com. La proposition figure au thème « gestion des populations animales citadines » et porte le numéro 9-3.

 

Arrêté du 13 janvier 2006  prohibant l'introduction, l'importation et la commercialisation en France de peaux brutes ou traitées de chiens et de chats et des produits qui en sont issus

 

 

L’identification des chiens et des chats

Une obligation légale et une précaution indispensable

Obligation légale

Nul n’est censé ignorer la loi. Et pourtant, les textes qui régissent l’identification des chiens et des chats semblent rester lettre morte pour la grande majorité de nos concitoyens.

Depuis la loi du 6 janvier 1999, tous les chiens doivent être identifiés par tatouage ou puce électronique avant d’avoir atteint l’âge de quatre mois. La seule exception concerne les chiens nés avant la promulgation de la loi, soit avant fin 1998.

De plus, tous les chiens et chats qui changent de propriétaire, qu’ils soient vendus ou donnés, doivent être tatoués ou munis d’une puce électronique avant toute cession. Cette obligation concerne également ceux qui transitent par les refuges ou les fourrières, qui font un séjour en pension dans un centre de dressage. En résumé, seuls peuvent légalement ne pas être identifiés les chats nés chez leurs propriétaires qui ne s’en sont jamais séparés, même temporairement, autant dire une infime minorité.

Pourtant, les associations de protection des animaux peuvent en témoigner, la loi est loin – bien loin ! – d’être respectée. Si on constate une amélioration – lente… – en ce qui concerne les chiens, en revanche les chats tatoués ou pucés restent une exception

Une précaution indispensable

L’identification est encore plus importante pour le chat, par nature vagabond, que pour le chien. Combien de chats élisent domicile dans le jardin d’un voisin, parfois à quelques pâtés de maison seulement de chez eux, alors que leurs maîtres se désespèrent le croyant perdu, volé, ou victime d’un accident. Quant aux voisins complaisants, croyant le chat abandonné, ils lui offrent gîte et couvert sans toujours penser à le signaler à la S.P.A. locale.

Parmi les chats trouvés accueillis par les S.P.A. ou les fourrières, bien peu retrouvent leur maître. Ce dernier est le seul à pouvoir reconnaître son animal s’il ne porte ni médaille, ni tatouage ni puce. Or, pour un propriétaire motivé qui se rend régulièrement dans le refuge le plus proche pour voir si son protégé y a été amené, neuf autres ne consentiront à se déplacer que s’ils sont certains que l’animal trouvé est bien le leur. Mais comment pouvoir être sûr quand dix chats peuvent correspondre à la description : 90 % des chats arrivant dans les refuges sont des européens tigrés, noirs ou noirs et blancs

L’identification ne garantit pas à 100 % de retrouver son chien ou son chat, mais elle constitue une aide précieuse. Le collier avec médaille est une première précaution mais n’est pas suffisant : l’animal peut le perdre, le collier peut être enlevé volontairement ou non, alors qu’un tatouage ou une puce – et encore mieux, un tatouage et une puce – permette de retrouver à coup sûr le propriétaire, quelquefois plusieurs années après la disparition de l’animal, alors que tout espoir semblait perdu.

L’identification par tatouage au dermographe, faite par un vétérinaire, nécessite une anesthésie générale ; pour le chat, elle peut être faite en même temps que la stérilisation ou la castration. L’implantation de la puce électronique est très rapide. L’inconvénient, c’est qu’elle ne se voit pas et que sa lecture nécessite un appareil spécial dont disposent généralement les vétérinaires, les refuges et les fourrières.

Pour que l’identification soit efficace, le propriétaire doit veiller à tenir les fichiers canin ou félin informés de toute modification : changement d’adresse, de téléphone, voire l’état civil, cession de l’animal à un nouveau maître, etc…

Fichier canin : Société Centrale Canine - 155 avenue Jean Jaurès -93535 Aubervilliers Cédex - : 01.49.37.54.54.

Fichier félin : S.I.E.V. - 112/114 avenue Gabriel Péri – 94246 L’Hay Les Roses –   : 01.55.01.08.08.

 

Grippe aviaire, pas d’affolement

Après l’annonce par les médias de la mort en Allemagne d’un chat atteint de la grippe aviaire, de nombreux propriétaires de chats se posent des questions, certains envisagent même, par précaution, de se séparer de leur animal. Il n’y a aucune raison de s’affoler.

Le Directeur de l’AFSSA (Agence Française de Sécurité Sanitaire des Aliments), lors d’une interview donnée au journal Le Figaro, a rappelé quelques principes :

-le chat, comme l’homme, est peu exposé au virus, contrairement aux oiseaux qui y sont très sensibles. Pour qu’un chat soit atteint, il faut qu’il ait été en contact de façon prolongée avec des oiseaux infectés. C’est le cas du chat mort en Allemagne, qui vivait sur une île où de nombreux oiseaux morts de grippe aviaire ont été recensés

-il n’y a pas de risque de transmission du chat à l’homme, car la quantité de virus excrétée dans l’air par un chat contaminé serait beaucoup trop faible

-tous les cas humains concernaient des gens qui vivaient en contact étroit avec un grand nombre de volailles infectées

-Le Premier Ministre a recommandé de limiter a divagation des chats dans les secteurs infectés non pas pour empêcher la contamination des humains, mais pour éviter que les chats transmettent le virus à des élevages par l’intermédiaire des fientes d’oiseaux malades qu’ils pourraient ramener sous leurs pattes.

En l’état actuel des choses, il n’y a donc pas lieu de céder à la panique. Les chats ne font courir aucun risque à leurs maîtres et rien ne justifie leur abandon.  

Sur les sites :

http://www.grippeaviaire.gouv.fr/

http://www.who.int/csr/don/2004_01_15/fr/

Vous trouverez de nombreux renseignements concernant la grippe aviaire

 

L’entretien des chevaux au pâturage en hiver

Chaque année, la rigueur de l’hiver fait s’inquiéter les amis des animaux. Que les chamois, les mouflons et les bouquetins… de nos montagnes subissent les affronts du climat, nul ne s’en soucie. Par contre, la vue d’un cheval dans un pré enneigé fait sursauter d’indignation de nombreuses personnes qui harcèlent au téléphone tant les gendarmes que les vétérinaires ou les associations de protection animale. Qu’en est-il exactement ?

Rappels sur la physiologie des mammifères :

Les chevaux sont des animaux homéothermes, c’est-à-dire qu’à l’état normal, la température de leur corps reste toujours constante quel que soit l’environnement. Pour que cette température demeure constante, les animaux ont à leur disposition plusieurs moyens :
Leur fourrure : les poils sont courts en été et longs et denses en hiver. Ces poils emprisonnent de l’air qui est un parfait isolant, jouant ainsi le rôle de la laine de verre qui isole nos habitations.
L’alimentation : les glucides et les lipides apportés par la nourriture sont les énergies combustibles des animaux. Cette énergie sert également à l’activité locomotrice, donc aux déplacements des animaux et les muscles ainsi mis en jeu dégagent à leur tour de la chaleur, même longtemps après leur contraction.

Rappels sur le comportement des chevaux :

Si l’Homme fait lui aussi partie des Mammifères, il ne faut pas pour autant avoir une vision anthropomorphiste des animaux. L’évolution ne va généralement pas dans le sens de la rusticité ! En été, les chevaux souffrent de la chaleur, fuyant sans répit les insectes qui les agressent : ils s’alimentent moins, s’énervent… En hiver, plus d’insecte ; quelle tranquillité ! Ils peuvent manger à leur guise, dans le calme.

Conseils pratiques :

Le maintien des chevaux en hiver au pâturage est tout à fait acceptable dans notre pays à climat tempéré. Ce mode d’élevage doit cependant respecter certaines règles indiquées ci-après :

Respecter l’intégralité de la fourrure de la robe : ne pas tondre les chevaux, même si on leur met une couverture pour les protéger. Le ventre, lui, est rarement protégé par la couverture ! Ne pas laver les animaux : le lavage enlève la protection hydrofuge des poils, empêchant a posteriori la formation du matelas d’air isolant.

Respecter les rationnements alimentaires : les dépenses énergétiques augmentent pour lutter contre le froid. Il faut donc veiller à distribuer une ration plus énergétique, riche en glucides et en lipides (grains, aliments complémentaires). Veiller à ce que le gel ne bloque pas les abreuvoirs : casser la glace ou la faire fondre si besoin est. Ceci entraîne une surveillance bi-quotidienne.

Ne laisser dehors que des chevaux en bonne santé : attention aux jeunes poulains dont le système de régulation thermique n’est pas encore très performant ; de même, chez les animaux très âgés, rhumatisants, amaigris. Pensez à vermifuger vos chevaux avec un vermifuge complet d’automne : demandez conseil à votre vétérinaire.

Mettre à la disposition des chevaux un abri : si les chevaux ne craignent pas le froid, ils détestent le vent, la grêle, la pluie froide, la neige, bref tous les facteurs qui portent atteinte à l’intégrité de leur fourrure. Il faut donc installer dans le pâturage un abri fermé sur trois côtés et orienté contre le vent dominant. A la rigueur, une zone boisée d’arbres à feuillage persistant et abritée du vent peut suffire. On prendra soin d’y disposer des pierres à lécher, favorisant ainsi l’abreuvement. Il faut savoir qu’il vaut mieux entretenir les chevaux dans ces conditions plutôt qu’immobiles dans des boxes ou dans une écurie où les poussières des fourrages et les dégagements d’ammoniac de la litière prédisposent les chevaux aux affections respiratoires et à l’emphysème.

Assurer une surveillance bi-quotidienne des chevaux.

Conclusion :

Les chevaux sont donc tout à fait capables de passer l’hiver en pâturage si leurs propriétaires respectent les mécanismes naturels (tant physiologiques que comportementaux) mis à la disposition des mammifères pour lutter contre le froid.

Philippe GIBERT, Docteur Vétérinaire.

Publié avec l’aimable autorisation de la revue « L’Estafette »

 

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